La Trinité d'Oloron
Célébrations
Tous les jours : messe 9h au Carmel
Lundi, mardi, mercredi : 18h30 à la cathédrale.
Tous les mercredis :
17h30 Adoration du Saint Sacrement Sainte Marie
Tous le vendredis :
10h à 12h Sacrement du pardon à Notre-Dame.
15h à 18h permanence d'un prêtre rue d'Arboré
18h30 : prière de louange à la cathédrale.
Lundi 5 décembre à 17h Résidence Sainte Croix.
Mercredi 7 décembre
11h Sainte Marie Prière avec les tout-petits.
17h15 Célébration avec les adultes handicapés
Jeudi 8 décembre : Fête l'Immaculée Conception
18h30 Messe à Bidos - Bilingue
Samedi 10 décembre 16h Notre Dame Mariage Christophe Bordenave Ingrid Oliva
Samedi 10 décembre :
18h30 Notre Dame. Messe en famille 1ère étape de Baptême pour des enfants du catéchisme.
Dimanche 11 décembre :
9h Carmel.
10h30 Cathédrale Sainte Marie.
18h30 Sainte Croix.
Réunions
Mercredi 7 décembre : 14h30 réunion œcuménique rue de la fraternité Préparation de la prière pour l'unité.
Jeudi 8 décembre 17h Formation permanente -3-
Repas de Noël - 25 décembre 

Un repas de Noël sera servi le dimanche 25 décembre 12h30 à la Salle Sainte Croix pour les personnes seules. Partage et convivialité Un repas selon le principe de l'auberge espagnole : amener une spécialité de son pays ou de sa région d'origine, le dessert sera offert par la paroisse. S'inscrire avant le 20 décembre et dire ce que l'on peut amener.
S'inscrire : à la paroisse 05 59 39 01 70 ou auprès de M-Jo Saumon au 05 59 36 04 19, ou encore Dominique Boursier au 05 59 39 22 70.
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Saint Jacques du Piémont-Gurmençon
Célébrations
Mardi 6 décembre :
15h : Chapelet à Géronce (mystères Joyeux)
Jeudi 8 décembre : Fête l'Immaculée Conception.
9h : Messe à Eysus (Claudine Goussies)
Vendredi 9 décembre :
18h : Messe à Moumour (I.P.)
Samedi 10 décembre
10h – 11h 30 : répétition de Noël pour les enfants du catéchisme à l’église de Gurmençon.
18h30 : Messe à Lurbe (I.P.)
Dimanche 11 décembre
10h 30 : Messe à Géronce (Roger Claverie-Rospide, Irénée Lacazette, Jean et Juliette Casenave, Famille Domecq, Famille Ondarçuhu-Pucheu)
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Le sacrement du pardon
Jésus a-t-il « institué » le sacrement de pénitence et de réconciliation ?Ce sacrement pose encore une fois un problème d’institution. Nulle part Jésus n’institue clairement un tel sacrement, en particulier tel que nous le vivons aujourd’hui. Il y a bien deux grands textes de référence : « Ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel ; ce que vous délierez sur la terre sera délié dans la ciel » (Mt 16,19 et 18,18) ; et « Recevez le Saint Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez et retenus à ceux à qui vous les retiendrez » (Jn 20,23).
- Remarquons d’abord que ces deux possibilités, lier-délier, ou remettre-retenir, ne sont pas laissés au libre choix ou à l’arbitraire du ministre de l’Eglise. Le texte de Matthieu s’exprime dans la langage de la tradition juive ; celui de Jean dans celui de la tradition chrétienne. Ils font référence à la procédure de la synagogue juive dans le cas d’une faute grave d’un membre de la communauté : on le chasse en un premier temps, on le met en pénitence pour pouvoir le réintégrer ensuite ; en d’autres termes on lie le péché pour pouvoir le délier.
- Ensuite, ces deux textes confèrent bien aux apôtres une autorité globale et générale de pardonner les péchés, mais ne préfigurent pas la figure que va prendre la discipline chrétienne de la pénitence. Ils nous renvoient plus au Christ fondement du sacrement dans son mystère pascal porteur du pardon universel qu’au Christ proprement fondateur.
- Enfin, ces deux textes vont être d’abord invoqués dans la tradition chrétienne pour justifier le sacrement du baptême, sacrement du pardon des péchés par excellence. Ce n’est qu’à partir du III° siècle, et progressivement, qu’ils seront invoqués pour justifier la réconciliation des chrétiens qui ont péché après le baptême (Tertullien).
Nous sommes donc en présence d’une institution très générique du sacrement : l’Eglise a reçu du Christ un pouvoir illimité de remettre les péchés, qu’ils aient été commis avant ou après le baptême. Mais si le baptême comporte un rite précis, aucun rite n’est indiqué pour la réconciliation. Ceci explique que l’Eglise ait évolué considérablement au cours de l’histoire dans la manière d’instaurer une discipline en la matière et que la théologie de ce sacrement se soit clarifiée progressivement.
Croire. com

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