31/12/11



La souveraineté alimentaire ici et là -bas.

  • Animation tous publics du CCFD-TS prévue sur ce thème
le samedi 21 Janvier, à la salle Louis Barthou de la mairie d'Oloron de 15h à 17H
  • Conférence /débat au cours de laquelle interviendront plusieurs acteurs de terrain sur le plan international et local comme :


- Le GFAM ou groupement Foncier Agricole Mutuel (Asso qui rachète des terres agricoles  et les met à disposition de jeunes agriculteurs )
-L' AMAP d 'Oloron  ou Aide au Maintien de l'Agriculture Paysanne (structure existant dans de nombreuses régions de France )
-Une sociologue et ingénieur agronome, Mme Véronique LUCAS
- et le CCFD-TS

28/12/11

 Publié dans La Croix  17-18 décembre 2011 

Teilhard et l’incarnation du Christ
Henri Madelin, Service jésuite européen


Le P. Teilhard de Chardin n’a pas fini de féconder notre pensée et de stimuler notre foi, surtout en ce temps liturgique où grands et petits s’émerveillent en contemplant la crèche.
Le P. Martelet et le P. de Lubac ont su mettre en valeur l’originalité de sa présentation du mystère de l’incarnation (1). Ce jésuite, « pèlerin de l’avenir » , écrit, l’année de sa mort, dans le carnet de retraite qu’il tient fidèlement : « Je vais au-devant de Celui qui vient. » Comme Élie, comme le Christ dans l’Évangile, il appelle sur lui le feu, « le feu qui était au commencement », « le feu capable de tout pénétrer ».
Ce passionné de Dieu est en même temps un passionné du monde. Il a exploré et arpenté notre planète toute sa vie. Pour lui, les anciennes représentations de notre univers doivent s’effacer pour laisser place à une nouvelle vision qu’il a pressentie avant beaucoup d’autres et qui renouvelle toutes les dimensions de la foi pour le croyant d’aujourd’hui. Aux yeux de l’homme contemporain en effet, l’univers est un long processus d’expansion continue. Après avoir découvert l’espace dans la foulée d’hommes de science comme Copernic et Galilée, nous sommes en présence de deux abîmes, celui du passé et de l’avenir et celui de l’infime et de l’immense. La création postule, selon Teilhard, l’existence d’un centre unificateur ; on la voit se déployer comme « un grand geste continu, espacé sur la totalité du temps ; elle dure encore et, incessamment bien qu’imperceptiblement, le monde émerge au-dessus du néant », comme un « tout spécifique doué d’une puissance de développement organisé ». Le cosmos n’est pas figé dans un équilibre statique, il est le produit d’une Union créatrice, attirée vers un point de rencontre ultime appelé point Oméga et le Christ est « l’axe et le sommet » de cette « maturation » universelle.
C’est en suivant les lois de cette cosmogénèse que nous pouvons mieux comprendre ce que signifie pour nous la nativité du Christ. « Comme la création (dont elle est la face visible), l’incarnation est un acte coextensif à la durée du monde. » Pour Dieu, s’incarner dans un monde en évolution, c’est y naître. Or, comment y naître, sinon à partir d’une personne et au terme de longues préparations en Israël et de novations dans le cours des multiples civilisations et cultures humaines. D’où cette splendide méditation que l’on peut lire dans Mon Univers en 1924 :
« La petitesse du Christ dans son berceau et les petitesses bien plus grandes qui ont précédé son apparition parmi les hommes ne sont pas seulement une leçon morale d’humilité. Elles sont d’abord l’application d’une loi de naissance et, consécutivement, le signe d’une emprise définitive de Jésus sur le Monde. (…) Les prodigieuses durées qui précèdent le premier Noël ne sont pas vides du Christ, mais pénétrées de son influx puissant. C’est l’agitation de sa conception qui remue les masses cosmiques et dirige les premiers courants de la biosphère. C’est la préparation de son enfantement qui accélère les progrès de l’Instinct et l’éclosion de la pensée sur Terre. Ne nous scandalisons plus, sottement, des attentes interminables que nous a imposées le Messie. Il ne fallait rien moins que les labeurs effrayants et anonymes de l’homme primitif, et la longue beauté égyptienne, et l’attente inquiète d’Israël, et le parfum lentement distillé des mystiques orientales, et la sagesse cent fois raffinée des Grecs pour que sur la tige de Jessé et de l’humanité la fleur pût éclore. Toutes ces préparations étaient cosmiquement, biologiquement, nécessaires pour que le Christ prît pied sur la scène humaine. Et tout ce travail était mû par l’éveil actif et créateur de son âme en tant que cette âme humaine était élue pour animer l’Univers. Quand le Christ apparut entre les bras de Marie, il venait de soulever le Monde. »
Le Christ peut être appelé «  Christ évoluteur » puisque l’incarnation se continue au fil des temps. C’est ce qu’annoncent saint Paul et saint Jean dans leurs écrits. C’est ce que précise Teilhard dans La Vie cosmique datée de 1916 : « Depuis que Jésus est né, qu’Il a fini de grandir, qu’Il est mort, tout a continué de se mouvoir parce que le Christ n’a pas achevé de se former. Il n’a pas ramené à lui les derniers plis de sa Robe de chair et d’amour que lui forment ses fidèles. Le Christ mystique n’a pas atteint sa pleine croissance, ni donc le Christ cosmique. L’un et l’autre, tout à la fois, ils sont et ils deviennent ; et dans la prolongation de cet engendrement est placé le ressort ultime de toute activité créée. Le Christ est le Terme de l’Évolution, même naturelle, des êtres ; l’Évolution est sainte. »
« L’attente, nous rappelle le P. Teilhard dans Le Milieu divin , est la fonction chrétienne par excellence. »

(1) cf. Cardinal Henri de Lubac, La Pensée religieuse du P. Pierre Teilhard de Chardin, Cerf, 2002, p. 27-31
et Gustave Martelet, Teilhard de Chardin, prophète d’un Christ toujours plus grand, Lessius, 2005, p. 51-65.

Message de Noël de Monseigneur Aillet

     

                         Laissez-vous réconcilier avec Dieu !

          L’année 2011  s’achève sur un bilan contrasté, dans un monde où l’inquiétude tend à l’emporter.
  •  Ce que les occidentaux ont appelé le « printemps arabe », où une formidable aspiration à la liberté s’est révélée à la face du monde, semble avoir été confisqué par la victoire électorale des partis islamistes, assombrissant d’autant le sort des chrétiens déjà victimes de tant de discriminations et de persécutions. 
  • Les efforts louables des pays de la communauté européenne, gravement confrontés à la crise financière, pour faire prévaloir entre eux la solidarité, se heurtent à un souci excessif de sauver l’euro, avec des conséquences économiques et sociales qui pèsent lourdement sur les plus pauvres, comme l’indique le rapport annuel du Secours catholique. 
  • Le processus de paix au Pays basque, avec l’annonce de l’arrêt définitif de la lutte armée, unanimement saluée, n’en laisse pas moins des plaies ouvertes: la souffrance des familles tant des victimes de la violence que des prisonniers politiques.
  • En Afrique, réservoir de jeunesse et « continent de l’Espérance », selon l’expression du Pape Benoît XVI, la famine, la guerre, la corruption et l’exploitation insolente des pays riches ou émergents continuent de sévir, tandis que l’Europe, marquée par un hiver démographique persistant, s’enfonce dans la dépression. Il semble même ici que l’on n’aime pas la jeunesse : on tue les enfants avant leur naissance, on traque les personnes handicapées jusque dans le ventre de leur mère, on brouille médiatiquement, voire légalement, les repères familiaux nécessaires à la structuration de la personne en croissance, on peine à garantir un avenir aux jeunes, on ne sait plus répondre à leur quête légitime de sens. 
  • Le laïcisme ambiant, avec ses relents de manifestations antichrétiennes, cherche à expulser Dieu de la vie des personnes et des sociétés, prétendant même construire un paradis sans lui. L’expérience montre pourtant qu’un monde sans Dieu devient un enfer, où prévalent les égoïsmes, la division dans les familles, la haine entre les personnes et les nations, le manque d’amour, de joie et d’espérance.

C’est sur ce fond de crise et d’inquiétude que nous nous apprêtons à célébrer la fête de Noël.

Tandis qu’à l’instar de l’empereur Auguste voulant démontrer sa puissance « en ordonnant de recenser toute la terre » (Lc 2, 1), les financiers et les hommes d’Etat s’agitent, les partis et les candidats entrent en campagne en vue des prochaines élections, avec l’intention de sauver un avenir que tous estiment gravement compromis, nos yeux se tournent vers l’humble crèche où l’Enfant de Bethléem, pauvre et fragile, s’offre une nouvelle fois à notre adoration !
La justice et la paix n’adviendront qu’au moyen de la réconciliation : une réconciliation entre les hommes et les nations qui passe par une démarche de guérison intérieure que seul le Christ Jésus peut accomplir dans les cœurs. C’est vrai pour la résolution des conflits en Afrique, pour l’Europe en recherche d’unité politique, pour l’accomplissement du processus de paix au Pays basque : seule une purification intérieure peut permettre de vraies réconciliations et établir les conditions durables de la justice et de la paix. Mais cela n’adviendra pas sans Dieu ! Et c’est là notre espérance : « Oui ! un enfant nous est né, un fils nous a été donné ; l’insigne du pouvoir est sur son épaule ; on proclame son nom : ‘Merveilleux-Conseiller, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix’ » (Is 9, 5). « Car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui vous est né un sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né, emmailloté et couché dans une crèche » (Lc 2, 10-12). Alors : venez, adorons-le !
Saint et joyeux Noël à tous !
+ Marc AILLET,
Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron.

Annonces paroissiales


                                       LA TRINITE


Tous les jours : messe 9h au Carmel 
Lundi, Mardi, mercredi : 18h30 Ste Marie.
Tous les mercredis : 17h30  Adoration du St Sacrement à Ste Marie
Vendredi 18h30 : prière de louange à Ste Marie
Jeudi 29 décembre : 19h Messe à Soeix.
Samedi 31 décembre:15h messe à l'hôpital.
18h30 Notre Dame.

Journée Mondiale de la Paix

Dimanche 1er janvier:    9h Carmel.
10h30 Sainte Marie
18h30 Sainte Croix.

Nous avons une pensée pour Dany Gracia de l'atelier Tricot-Thé, très active dans notre paroisse pendant de nombreuses années. Notre prière rejoint toute sa famille
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Saint Jacques du Piémont-Gurmençon


Lundi 26 décembre: 15h30
Messe au CAPA Gurmençon (I.P)
Mardi 27 décembre
15h Chapelet à Gurmençon (mystères Glorieux)
Jeudi 29 décembre 9h : Messe à Axen (I.P).
Vendredi 30 décembre 18h : Messe à Agnos
(Famille Bordenave-Pontacq).
Samedi 31 décembre 18h30 Géùs (Louis Lamongesse Familles Si-gaub et Bégarie, Famille Cassou-Lafargouette).
Journée Mondiale de la Paix

Dimanche 1er Janvier 2012    10h30 Gurmençon.
(Pierrette Rose, Pierre Chourrout)

20/12/11

OFFICES DE NOEL




                      La Trinité d'Oloron

Bougie noel
Samedi 24 décembre: 
  -17h,messe de Noël en béarnais à Ste Croix
  -19h30, messe de Noël à Notre Dame
  -22h30, veillée de Noël et messe à Ste Marie

Dimanche 25 décembre: messes- 9h Carmel
                                               -10h30, Ste Marie
                                              - 18h30 Ste Croix

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                 St Jacques du Piémont

Divers noel

Samedi 24 décembre:     19h, veillée et messe de Noël à Gurmençon
Dimanche 25 décembre: 10h30, messe à Géronce.
 

17/12/11

Le sacrement du pardon

Recevoir le pardon au nom de Dieu.

Un miracle de Jésus nous montre la réalité du pardon reçu de la part de Dieu. C'est l'épisode du paralysé pardonné et guéri (Matthieu 9, 2-8 = Marc 2, 3-12 = Luc 5,18-26). Jésus dit au paralysé « Tes péchés te sont pardonnés », scanda­lisant son entourage : « Quel est cet homme qui dit des blas­phèmes ? Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Alors Jésus guérit le paralysé : « pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur terre le pouvoir de pardonner les péchés », suscitant cette réaction de la foule: "Aujourd'hui, nous avons vu des choses extraordinaires." Aujourd'hui, nous n'avons peut-être pas fait de grands progrès depuis l'époque de Jésus: «Moi, je me confesse directement à Dieu.» Ce qui reprend la réaction des contemporains de Jé­sus : « Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Pourtant, Jésus nous montre qu'il a « sur terre le pouvoir de pardonner les péchés » A sa suite, les prêtres, sans prétendre être parfaits, ont reçu ce trésor au service de leurs frères et sœurs : donner le pardon de la part de Dieu. Passerons-nous à côté de ce bonheur ?
Abbé Jean-Marie Barennes
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Célébrations pénitentielles avec absolution individuelle.


Je veux recevoir le sacrement  Lundi 19 décembre: 15 h Sainte Marie

 Jeudi 22 décembre: 19h Notre Dame.

Permanence des confessions. Vendredi 23 décembre

 Notre Dame de l0h à 12h

 Sainte Marie de 15h à 17h

13/12/11

Annonces paroissiales

La Trinité d'Oloron                 

- Célébrations -
Tous les jours : messe 9h au Carmel
Mardi, mercredi : 18h30 à la cathédrale. 
Tous les mercredis :
17h30 Adoration du Saint Sacrement à la cathédrale.
Tous le vendredis :
l0h à 12h Sacrement du pardon à Notre-Dame.
15h à 18h permanence d'un prêtre rue d'Arboré 18h30 : prière de louange à la cathédrale.
Lundi 12 décembre
10h30 Messe de la Gendarmerie à Sainte Marie. Pas de messe à Sainte Marie à 18h30
Mardi 13 décembre 18 h 30 Messe en béarnais à Soeix.
Mercredi 14 décembre
11h Sainte Marie Prière avec les tout-petits.
Jeudi 15 décembre
11h Célébration de Noël Collège-lycée Saint Joseph 18h30 Messe à Goès.
Vendredi 16 décembre 
9hl5 Célébration de Noël à l'École Notre Dame
10h30 Célébration de Noël à l'école Jeanne d'Arc 
17h Messe Capa la Pistole.
19h Noël de l'aumônerie à Sainte Croix.
Samedi 17 décembre
18h30 Notre Dame. Dimanche 18 décembre :
9h Carmel
10h30 Cathédrale Sainte Marie
 18h30 Sainte Croix.
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SAINT JACQUES DU PIEMONT-Gurmençon

Célébrations
Mardi 12 décembre :
15h : Chapelet à Eysus (mystères douloureux)
Jeudi 15 décembre : 9h : Messe à Orin (I.P)
Vendredi 16 décembre :
18h : Messe à Agnos (Famille Ladarré Pierre et Francis)

Samedi 17 décembre 18h30 : Messe à Aren (I.P)-lOh — llh 30 : répétition de Noël pour les en­fants du catéchisme à l'église de Gurmençon.
Dimanche 18 décembre
l0h 30 : Messe à Gurmençon (Famille Ferran-Lestanguet, Famille Foueillassar Joseph et Marie Gaillat)
Horaires de Noël
 Samedi 24 décembre
19h : Messe de la nuit de Noël à Gur­mençon, animée par les enfants

Dimanche 25 décembre
l0h 30 : Messe du jour de Noël à Géronce



AUTRES ANNONCES

Mardi 14 décembre 20h30 Réunion inter-équipes pour pré­parer la veillée Messe de la nuit de Noël Rue d'Arboré 
Mercredi 15 décembre 20h Réunion du CCFD-Terre Soli­daire rue d'Arboré.

Dimanche 18 décembre 17h Concert Gospel Sainte Marie

  •  Un goûter sera organisé le mercredi 21 décembre à 16h à la maison paroissiale pour les personnes âgées seules.
Rappel    
  •  Un repas de Noël sera servi le dimanche 25 décembre 12h30 Salle sainte Croix pour les personnes seules.


 Pour s'ins­crire : Paroisse 05 5 9 3 9 0 1 70, M-Jo Saumon au 05 59 36 04 19, Dominique Boursier au 05 59 39 22 70.


07/12/11

Calendrier de l'AVENT


"Noël, temps où Dieu s’incarne, est bien ce moment par excellence où nous sommes appelés à être frères et solidaires de tous et du monde.
Dans le cadre de la démarche Diaconia 2013, l’équipe « Diaconia Jeunes » propose pour le temps de Noel (Avent, Noël et Épiphanie) des temps de prière ou de méditation accompagnés de quelques questions simples.
Chaque jour, un texte d’Évangile, un visuel religieux et profane, ou un chant permet pendant quelques minutes de se poser et de relire sa journée, individuellement, en équipe, ou en famille.
Cette démarche destinée aux adolescents et à leurs animateurs, peut également convenir aux plus jeunes guidés par un enseignant, un catéchiste, ou par les parents dans le cadre familial."
Bonne route.(source: site Diaconia 2013)
Pour accéder au calendrier de l'AVENT, cliquez sur le lien suivant:

05/12/11

La Tri­ni­té d'Olo­ron


Célébrations
Tous les jours : messe 9h au Car­mel
Lun­di, mar­di, mer­cre­di : 18h30 à la ca­thé­drale.
Tous les mer­cre­dis :   
      17h30 Ado­ra­tion du Saint Sa­cre­ment Sainte Ma­rie
Tous le ven­dre­dis :
      10h à 12h Sa­cre­ment du par­don à No­tre-Dame.
      15h à 18h per­ma­nence d'un prê­tre rue d'Ar­bo­ré
      18h30 : prière de louange à la  ca­thé­drale.

Lun­di 5 dé­cem­bre à 17h Ré­si­dence Sainte Croix.
Mer­cre­di 7 dé­cem­bre
         11h Sainte Ma­rie Prière avec les tout-pe­tits.
         17h15 Cé­lé­bra­tion avec les adul­tes han­di­ca­pés
Jeu­di 8 dé­cem­bre : Fête l'Im­ma­cu­lée Con­cep­tion
         18h30 Messe à Bi­dos - Bilingue
Sa­me­di 10 dé­cem­bre  16h Notre Dame Ma­riage Chris­to­phe Bor­de­nave In­grid Oli­va
Sa­me­di 10 dé­cem­bre :
          18h30 No­tre Dame. Messe en fa­mille 1ère étape de Bap­tême pour des en­fants du ca­té­chisme.
Di­man­che 11 dé­cem­bre :
         9h Car­mel.
         10h30 Ca­thé­drale Sainte Ma­rie.
         18h30 Sainte Croix.
           
Réu­nions
Mer­cre­di 7 dé­cem­bre : 14h30 réu­nion œcu­mé­ni­que rue de la fra­ter­ni­té Pré­pa­ra­tion de la prière pour l'uni­té.
Jeu­di 8 dé­cem­bre 17h For­ma­tion per­ma­nente -3-


Re­pas de Noël - 25 dé­cem­bre  Noël Nouvel an, étoile multicolore
Un re­pas de Noël sera ser­vi le di­man­che 25 dé­cem­bre  12h30 à la Salle Sainte Croix po­ur le­s personnes seu­les. Par­tage et con­vi­via­li­té Un re­pas se­lon le prin­cipe de l'au­berge es­pa­gnole : ame­ner une spé­cia­li­té de son pays ou de sa ré­gion d'ori­gine, le des­sert sera of­fert par la pa­roisse. S'ins­crire avant le 20 dé­cem­bre et dire ce que l'on peut ame­ner.
S'ins­crire : à la pa­roisse 05 59 39 01 70  ou au­près de M-Jo Sau­mon au 05 59 36 04 19, ou en­core Do­mi­ni­que Bour­sier au 05 59 39 22 70.
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Saint Jac­ques du Pié­mont-Gur­men­çon

Célébrations
Mar­di 6 dé­cem­bre :
      15h : Cha­pe­let à Gé­ronce (mys­tè­res Joyeux)
Jeudi 8 dé­cem­bre : Fête l'Im­ma­cu­lée Con­cep­tion.
      9h : Messe à Ey­sus (Clau­dine Gous­sies)
Ven­dre­di  9 dé­cem­bre :
      18h : Messe à Mou­mour  (I.P.)
Samedi 10 dé­cem­bre
     10h – 11h 30 : ré­pé­ti­tion de Noël pour les en­fants du ca­té­chisme à l’église de Gur­men­çon.
      18h30 : Messe à Lurbe (I.P.)

Di­man­che 11 dé­cem­bre
            10h 30 : Messe à Gé­ronce (Ro­ger Cla­ve­rie-Ros­pide, Iré­née La­ca­zette, Jean et Ju­liette Ca­se­nave, Fa­mille Do­mecq, Fa­mille On­dar­çuhu-Pu­cheu)




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Le sacrement du pardon 
la confession à un prêtre  Jé­sus a-t-il « ins­ti­tué » le sa­cre­ment de pé­ni­tence et de ré­con­ci­lia­tion ?
Ce sa­cre­ment pose en­core une fois un pro­blème d’ins­ti­tu­tion. Nulle part Jé­sus n’ins­ti­tue clai­re­ment un tel sa­cre­ment, en par­ti­cu­lier tel que nous le vi­vons au­jourd’hui. Il y a bien deux grands tex­tes de ré­fé­rence : « Ce que vous lie­rez sur la terre sera lié dans le ciel ; ce que vous dé­lie­rez sur la terre sera dé­lié dans la ciel » (Mt 16,19 et 18,18) ; et « Re­ce­vez le Saint Es­prit : les pé­chés se­ront re­mis à ceux à qui vous les re­met­trez et re­te­nus à ceux à qui vous les re­tien­drez » (Jn 20,23).
  • Re­mar­quons d’abord que ces deux pos­si­bi­li­tés, lier-dé­lier, ou re­met­tre-re­te­nir, ne sont pas lais­sés au li­bre choix ou à l’ar­bi­traire du mi­nis­tre de l’Eglise. Le texte de Mat­thieu s’ex­prime dans la lan­gage de la tra­di­tion juive ; ce­lui de Jean dans ce­lui de la tra­di­tion chré­tienne. Ils font ré­fé­rence à la pro­cé­dure de la sy­na­go­gue juive dans le cas d’une faute grave d’un mem­bre de la com­mu­nau­té : on le chasse en un pre­mier temps, on le met en pé­ni­tence pour pou­voir le ré­in­té­grer en­suite ; en d’au­tres ter­mes on lie le pé­ché pour pou­voir le dé­lier.
  •  En­suite, ces deux tex­tes con­fè­rent bien aux apô­tres une au­to­ri­té glo­bale et gé­né­rale de par­don­ner les pé­chés, mais ne pré­fi­gu­rent pas la fi­gure que va pren­dre la dis­ci­pline chré­tienne de la pé­ni­tence. Ils nous ren­voient plus au Christ fon­de­ment du sa­cre­ment dans son mys­tère pas­cal por­teur du par­don uni­ver­sel qu’au Christ pro­pre­ment fon­da­teur.
  • En­fin, ces deux tex­tes vont être d’abord in­vo­qués dans la tra­di­tion chré­tienne pour jus­ti­fier le sa­cre­ment du bap­tême, sa­cre­ment du par­don des pé­chés par ex­cel­lence. Ce n’est qu’à par­tir du III° siè­cle, et pro­gres­si­ve­ment, qu’ils se­ront in­vo­qués pour jus­ti­fier la ré­con­ci­lia­tion des chré­tiens qui ont pé­ché après le bap­tême (Ter­tul­lien).

   Nous som­mes donc en pré­sence d’une ins­ti­tu­tion très gé­né­ri­que du sa­cre­ment : l’Eglise a reçu du Christ un pou­voir il­li­mi­té de re­met­tre les pé­chés, qu’ils aient été com­mis avant ou après le bap­tême. Mais si le bap­tême com­porte un rite pré­cis, au­cun rite n’est in­di­qué pour la ré­con­ci­lia­tion. Ceci ex­pli­que que l’Eglise ait évo­lué con­si­dé­ra­ble­ment au cours de l’his­toire dans la ma­nière d’ins­tau­rer une dis­ci­pline en la ma­tière et que la théo­lo­gie de ce sa­cre­ment se soit cla­ri­fiée pro­gres­si­ve­ment.
Croire. com